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Actu des marques (20 non lus)
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LegitiName est historiquement une marque du groupe de communication Vanksen. Afin de simplifier notre positionnement marketing et d’améliorer la clarté de notre offre, nous avons décidé d’adopter une seule marque (Vanksen) et une organisation en 5 pôles au sein desquels seront intégrées les expertises actuelles de LegitiName. Le but étant d’offrir une multi expertises permettant d’accompagner nos clients aussi bien sur un métier, que sur une problématique globale nécessitant l’intégration efficace de plusieurs savoir-faire.

Voici ces 5 pôles :
1. Conseil & stratégie :
Plus que jamais les marques ont besoin d’être accompagnées pour faire face à la crise, à la concurrence exacerbée, aux évolutions technologiques, à l’explosion d’Internet et des media sociaux. Dans un univers où chaque « consom’acteur » peut devenir un fan ou nuire à la réputation de votre marque, nous vous aidons à concevoir une stratégie efficace, innovante et profitable en sélectionnant les bons outils et les approches les plus adaptées à vos besoins : branding, stratégie marketing, digitale, media sociaux, benchmark, audit,….
2. Créativité & contenus :
Que ce soit online (création de site, vidéo virale, advergame, blog, webtv, communauté de marque,…) ou offline (Branding, affichage, presse, TV, PLV, streetmarketing, écrans interactifs, projections, évènements…) notre créativité ne connait pas de limite pour atteindre vos objectifs. Notre approche à 360° nous permet de déployer de manière rapide et coordonnée vos actions de communication.
3. Activation média et référencement
Nous vous accompagnons dans la réflexion de la meilleure stratégie mixant media classiques (affichage, banners, référencement naturel (SEO) et payant (SEA), emailing,…) et media sociaux (forums, Twitter, Facebook et blogs). Notre plateforme BuzzParadise est d’ailleurs la 1ère plateforme internationale de mise en relation entre blogueurs et marques (RP 2.0, Billets sponsorisés, diffusions garanties de vidéos) avec plus de 8 000 blogueurs influents dans 12 pays.
4. Monitoring & protection
Nous vous aidons à détecter et mesurer le buzz autour de votre marque sur Internet, dans les liens sponsorisés, les noms de domaine et les media sociaux grâce à nos différents outils de veille et de cartographie. En cas de problèmes avec votre e-réputation, nous vous proposons de lancer les actions correctives (sécurisation & récupération de vos noms de domaine, action RP sur les blogs et les media sociaux). De l’audit au tableau de bord pour une surveillance annuelle, au benchmark de la concurrence ou à l’accompagnement sur de la communication de crise, nos équipes sont à votre disposition.
5. Formation
Nous sommes convaincus que les meilleures campagnes naissent de la rencontre d’une agence ET d’un client de talent. Depuis 8 ans, nous avons consacré un temps important à partager notre savoir-faire avec nos clients. Nous avons ainsi publié plus de 3100 articles sur notre blog culture-buzz.fr durant les 5 dernières années. Nous sommes intervenus en 2008 / 2009 à plus de 70 reprises à travers le monde lors de conférences (Ad:tech, Stratégies, Benchmark Group) ou de séminaires spécifiques pour des marques (L’Oréal, P&G, Cartier, …) en tant qu’experts sur les problématiques de buzz, viral, digital marketing d’influence, e-réputation, …
Enfin, nous organisons le Festival international du film viral ainsi que les conférences « BuzzTheBrand » en partenariat avec Stratégie et Marketing2.0.
Ainsi les expertises spécifiques à LegitiName s’intègrent naturellement dans cette nouvelle organisation et nous permettent de vous offrir une offre de services complète et plus compréhensible.
Et concrètement…
1. Cela veut il dire que cela va mal chez LegitiName ou Vanksen ?
Non, même si l’année 2009 a été complexe pour beaucoup de nos clients, et s’est avérée être un vrai challenge pour nous, notre approche basée sur l’efficacité et la performance, la créativité et le retour sur investissement a séduit cette année encore… En permettant une mesure précise des résultats, nos plateformes technologiques (référencement, protection de la marque, e-réputation, sécurisation et récupération de noms de domaine, RP 2.0 avec les bloggers influents) et notre capacité d’innovation en matière de 2.0 ont répondu à une vraie demande des marques, et ce, malgré la crise.
Entre 2008 et 2009, l’agence Vanksen n’a observé aucune baisse de son Chiffre d’Affaires et nous continuons de nous développer entre autre aux USA et depuis peu en Russie. Le référencement (naturel et payant) et le monitoring font partie des activités qui se sont le plus développées cette année. Plus de 50 marques nous font désormais confiance sur ces métiers, et ce depuis plus de 3 ans consécutifs en moyenne sur le SEO!
2. Mes interlocuteurs vont-ils changer ?
Non. Nous gardons la même philosophie et la même passion à vous accompagner sur Internet. Les équipes vont par contre se renforcer avec plusieurs nouveaux collaborateurs. Des efforts importants de formation ont été menés pour augmenter la polyvalence de nos consultants et leur permettre de vous soutenir sur de multiples problématiques (référencement, banners, viral, social media, branding, …) avec une vue la plus globale et exhaustive possible. Plus de 60% des clients de Vanksen font d’ailleurs appel à l’agence pour au moins 3 de nos 5 pôles d’expertises (Conseil, Formation, Créativité, Media, et Monitoring).
3. Allez-vous devenir une agence généraliste ?
Non. Le modèle de Vanksen offre une réelle « multi expertises ». Grâce à nos plateformes techniques nous proposons un savoir faire pointu sur de nombreux sujets : référencement, e-réputation, gestion des relations bloggers, … mais notre approche « agence » permet de concevoir des stratégies innovantes intégrant de manière pertinente et coordonnée les différents métiers du marketing et des nouveaux media. Vous pouvez toujours nous consulter uniquement pour une expertise précise ou au contraire nous demander de vous accompagner sur une problématique globale (développer votre notoriété, accroître le trafic ou augmenter les ventes de votre site, manager la réputation de votre marque en ligne, lancer une campagne de communication online et offline de manière efficace et rentable, …).
Avec 11 nationalités et des bureaux à Paris, New York, Luxembourg et Genève, nous pouvons, de plus, vous assister de manière efficace sur des problématiques internationales. Vanksen réalise d’ailleurs la majorité de son CA à l’international en accompagnant des marques comme : Jean Paul Gaultier, BIC, Calvin Klein, Givenchy, Easyjet, The Body Shop, Disney, …
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15:16

Cela vaut bien un retour en arrière!
Le 13 mai 2009, le leader des sites de ventes aux enchères en ligne, eBay n’a pas été reconnu comme responsable dans l’affaire « des faux parfums et faux produits de cosmétiques » du groupe l’Oréal.
En effet, ce dernier avait assigné eBay en 2007 dans 5 pays (France, Allemagne, Espagne, Belgique, et Royaume-Uni) pour avoir laissé publier des annonces publicitaires pour la vente illicite de contrefaçons relatives à ses produits et lui réclamait 3,5 millions de provision ainsi que l’expertise des pertes engendrées par ce préjudice.
Un combat mené avec ferveur
Le TGI de Paris n’a cependant pas vu cela du même œil et a donné raison à eBay en proposant une médiation judiciaire afin de trouver un accord amiable entre les deux parties. En effet, cette décision a été prise par rapport au fait que eBay bénéficie « du régime de responsabilité aménagé d’hébergeur » prévu par la loi. Ceci n’engageant ainsi pas sa responsabilité dans la diffusion des annonces faîtes par des contrefacteurs.
De plus, les sommes mises en avant par eBay pour lutter contre la contrefaçon (10 millions/an), ont vraisemblablement été un argument supplémentaire en faveur de la société américaine, faisant ainsi pencher la balance de son côté.
Un cas malheureusement pas isolé
Pour rappel, en août dernier en Belgique, la justice avait considéré qu’ eBay n’avait aucune obligation de surveillance de manière systématique de marchandises vendues sur sa plateforme de vente. Décision également adoptée aux Etats-Unis lors du procès qui opposait le célèbre joaillier Tiffany à eBay.
Cependant le coup d’exception a été donné en France par le tribunal de commerce de Paris. En effet en juillet 2008, le groupe LVMH s’est vu reverser plus de 38 millions d’euros par le site d’enchères pour avoir accepté la vente de sacs, parfums et vêtements des marques du groupe. eBay s’est par ailleurs vu l’interdiction de revendre des parfums des marques qui l’ont attaqué.
Notre article du 14 juillet intitulé eBay contre-attaque ! présente le plan de défense mis en route par la plateforme il y a quelques semaines afin de ne plus souffrir des procès lancés par les marques contre le fléau de la contrefaçon. Forte donc d’une série de procès en contrefaçon gagnés, eBay a le projet d’adresser une pétition (actuellement proposée à ses utilisateurs par email) à la Commission européenne et au Parlement européen afin que la législation européenne en matière de concurrence soit amendée.
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14:33

Historiquement crée à la fin des années 1960 par les départements américains de la défense et de la recherche, Internet s’est progressivement généralisé au domaine civil et commercial. Limité à environ un millier en 1985, le nombre d’internautes est passé à plus de 2 millions en 1994 et à près de 1,250 milliard en 2009.
Statistiques du nombre de web-surfers dans le monde
Actuellement la région Asie-Pacifique représente un nombre dominant d’internautes avec 416 millions de surfeurs sur la Toile. Suivi de moitié par l’Europe qui se classe deuxième avec 282 millions d’utilisateurs soit près d’1 habitant européen sur 2.
Coté pays, la Chine arrive en tête du classement avec une audience moyenne de 179 millions de visiteurs uniques par mois. Parallèlement ce pays est le plus « productif » en termes d’abus online (cybersquatting, cybergriping, typosquatting…).
Les Etats-Unis suivent de peu derrière avec 163 millions de visiteurs uniques mensuels puis vient le Japon (60 millions), l’Allemagne (37 millions), le Royaume-Uni (36 millions) et enfin la France avec 34 millions de visiteurs.
En 2008 sur 210 billions d’e-mails envoyés (soit exactement 210 000 000 000 courriels !!) 78% étaient des spams.
La sphère Internet a donc encore de beaux jours devant elle, et malheureusement les menaces qu’elle engendre aussi….
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17:25
Le site de e-commerce eBay redouble de stratégie pour se défendre contre les assauts des marques, les procès essuyés, et leur système de distribution sélective.
 Pétition lancée par eBay pour se défendre face aux marques
Une pétition envoyée par email à des millions d’utilisateurs
Dans un email intitulé « Nous demandons la fin des pratiques commerciales déloyales », la plateforme de vente en ligne CtoC (Customer to Customer) propose à ses utilisateurs de « signer une pétition pour défendre leur droit à vendre leurs possessions et à accéder à des offres intéressantes parmi une sélection la plus large possible ».
Cette contre-attaque est lancée alors même que les efforts des titulaires de marques ou fabricants pour la défense de leurs droits de propriété intellectuelle se font toujours plus vrombissants. Ces derniers tentent de recadrer la vente de leurs produits sur les plateformes Internet et autres sites de e-commerce ; mais aussi de se protéger contre les réseaux de contrefaçon et de vente illégale.
eBay se dit « engagé dans la lutte contre la contrefaçon »
Dans une rubrique dédiée à son engagement dans la lutte contre la contrefaçon, eBay explique que la contrefaçon peut prendre de nombreuses formes et que ce marché touche tous les domaines de la consommation : « si malgré votre vigilance et la nôtre, vous achetez par erreur un objet reconnu comme contrefait, vous pouvez être indemnisé (…) en ouvrant un litige pour la raison suivante : Objet ne correspondant pas du tout à sa description ».
eBay aurait donc développé ce qu’elle présente comme « un véritable arsenal de lutte contre la contrefaçon, qui repose notamment sur des moyens technologiques innovants et sur la collaboration étroite avec les marques et les forces de l’ordre ».
Voici la démarche proposée en cas de dénonciation d’un produit contrefait :
1. Suppression des annonces suspectes
2. Vérification renforcée de l’identité des vendeurs d’objets potentiellement contrefaits
3. Limitation des volumes de vente sur les objets potentiellement contrefaits
4. Suppression des comptes des vendeurs de contrefaçon
5. Adaptation des fonctionnalités du site pour éviter la contrefaçon
- Plus de transparence dans le système des évaluations
- Suppression des annonces de 3 jours pour les objets souvent contrefaits
6. Mise à disposition pour les marques d’outils gratuits leur permettant de nous signaler les annonces suspectes (programme VerO)
7. Participation à l’arrestation des contrefacteurs en collaboration avec les forces de l’ordre
Les conseils d’eBay en cas de doute sont de consulter le profil d’évaluations du vendeur et commentaires des acheteurs, mais aussi de demander des preuves d’achat ou la garantie liée à l’objet.
D’après eBay, les marques prétendent vouloir empêcher la vente de produits contrefaits, mais seulement 0,15 % des annonces présentes sur sa plateforme ont été signalées comme présentant un risque de contrefaçon. L’argument de la copie ne serait selon elle qu’un prétexte qu’utilisent les titulaires de marques et les fabricants pour empêcher la vente de leurs produits sur eBay.
eBay compte interpeller Bruxelles
Forte d’une série de procès en contrefaçon gagnés, la plateforme a le projet d’adresser cette pétition à la Commission européenne et au Parlement européen, et souhaite que la législation européenne en matière de concurrence soit amendée.
En mai 2009, les justices anglaises et françaises ont débouté L’Oréal qui avait assigné eBay pour contrefaçon. Le site de e-commerce fut alors considéré en tant que simple hébergeur plutôt que comme un éditeur. En août 2008, la justice belge avait déclaré qu’eBay n’avait « pas une obligation de surveiller de manière systématique » ce qui était commercialisé sur son site.
Bruxelles, qui enquête actuellement assidûment sur d’éventuelles pratiques illégales entravant la vente en ligne, considèrerait aussi le e-commerce comme « un outil efficace pour émousser les barrières concurrentielles locales et apte à conduire à un véritable marché sans frontières ».
L’objectif sera donc très certainement de trouver un juste milieu, entre liberté individuelle, libre-concurrence et protection des marques. Le débat semble loin d’être terminé.
La contrefaçon : un risque considérable pour les vendeurs et les acheteurs
eBay a aussi historiquement été condamné à payer 38 millions d’euros à LVMH pour contrefaçon et violation de son réseau de distribution sélective de parfums.
La contrefaçon, considérée comme illégale et punie par la loi, contribue au développement de réseaux criminels et à l’exploitation par le travail d’adultes et d’enfants de nombreux pays en voie de développement. Elle nuit à l’équilibre des places de marché, implique un climat de doute peu propice au commerce et créée de la concurrence déloyale.
Les contrefacteurs risquent la confiscation et/ou la destruction des objets contrefaits par les autorités, des amendes qui peuvent atteindre 300,000 euros au titre de dommages et intérêts pour la marque violée et des peines d’emprisonnement très lourdes.
Si les internautes doivent de plus en plus se méfier de ces réseaux parallèles c’est aussi parce que la copie se fait de plus en plus discrète (qualité de la reproduction), les prix des produits contrefaits de plus en plus chers, les réseaux parallèles toujours mieux organisés.
Cependant, les marques ont le devoir de protéger au maximum leurs admirateurs des abus, valorisant ainsi leur notoriété et leur relation de proximité et de confiance avec leurs acheteurs.
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14:16
Salomon SAS, marque de renommée internationale dans la production et la vente d’articles et de matériel de sport, a officiellement récupéré le nom de domaine salomon.com. Les équipes LegitiName, spécialisées en stratégie de récupération de noms de domaine et gestion de portefeuille, a eu le plaisir d’accompagner Salomon SAS dans cette démarche.
Salomon.com : un nom de domaine convoité
« 1er arrivé, 1er servi ». Cette règle bien connue, a suscité des difficultés à de nombreuses sociétés et Salomon SAS n’y a pas échappé. Des tiers, plus rapides, parfois mal intentionnés, détiennent ainsi des noms de domaine qui peuvent se révéler stratégiques pour des marques notoires dans le cadre de leurs activités commerciales et la capitalisation de leur notoriété sur internet.
En janvier 1995, la société Salomon Bros Inc. a enregistré légitimement le nom de domaine salomon.com, pour sa propre activité, et a ainsi devancé la société Salomon SAS, même si cette dernière bénéficiait d’une activité commerciale reconnue depuis les années 50 sur le territoire américain et surtout d’une marque enregistrée dès 1973 dans plus de 100 pays.
Aussi, Salomon SAS a dû déployer une nouvelle stratégie et a décidé d’enregistrer le nom de domaine salomonsports.com, 2 mois plus tard, pour pouvoir assurer, elle aussi, sa présence sur internet. Salomon.com est donc restée la propriété légitime de la société Salomon Bros Inc. pendant 12 ans, jusqu’à ce que le fournisseur de service technique historique en devienne le propriétaire officiel, mais cette fois-ci illégitime, dès 2007. Ce dernier proposait sur cette page des liens publicitaires vers des pages produits Salomon sans l’accord de la marque.
Le transfert de propriété : une décision implacable prise en deux mois par l’OMPI
Le Panel, service de l’OMPI (Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle), en charge de l’arbitrage des litiges pour les noms de domaines, a reçu la plainte déposée par les spécialistes LegitiName représentant la société plaignante Salomon SAS, sollicitant une procédure administrative nommée UDRP (Uniform Domain Name Dispute Resolution Policy). Cette procédure est propre à certaines extensions telles que les .com. Nos spécialistes, suite à un long travail de préparation, ont donc apporté toutes les preuves et arguments révélant le caractère abusif de la détention du nom de domaine salomon.com. Le Panel, représenté par un arbitre dûment habilité, a par ailleurs rendu public les éléments qui lui ont permis de répondre favorablement à notre demande : le transfert de propriété dudit nom de domaine.
Voici quelques-unes des raisons clés de la décision de l’arbitre :
- Depuis 2007 le site internet salomon.com était une « page parking » présentant des liens publicitaires sur des pages de produits Salomon, pratique non autorisée par la marque ;
- Malgré une procédure de règlement à l’amiable initiée par nos experts en négociation au nom de la société Salomon SAS dès 2008, le détenteur n’a pas accepté le montant du dédommagement proposé, montant pourtant considéré comme convenable par le Panel ;
- La notoriété internationale de la marque laisse supposer que le détenteur actuel ne pouvait pas ignorer ses activités ;
- Le défendeur n’a démontré aucun intérêt ou utilisation légitime de ce domaine, ni suite aux démarches de négociation entreprises par nos services, ni suite à la plainte déposée auprès du Panel malgré son droit de réponse ;
- Le risque de confusion entre le nom de domaine salomon.com et la marque « Salomon » déposée historiquement (aucun lien entre le détenteur et la société Salomon SAS n’a pu être établi).
« Cette procédure administrative a été très efficace. Nous avons souhaité au préalable négocier avec le titulaire, et même si cela n’a pas abouti, tous les éléments qui en sont ressortis ont été des arguments de poids pour prouver notre bonne volonté et monter un dossier solide et légitime » a commenté Pascale Baud, Chargée d’Affaires Juridique Salomon SAS.
Salomon SAS a donc officiellement récupéré le nom de domaine salomon.com en ce début d’année 2009, actif désormais sur le site officiel salomonsports.com.
Chaque cas étant unique, nos équipes analysent la situation à la fois dans son ensemble et dans le détail, afin de choisir la méthodologie la plus adaptée. Entre Salomon SAS et LegitiName, ce fut de nouveau un vrai travail d’équipe, qui nous a permis d’atteindre le meilleur résultat espéré.
Sources :
[www.wipo.int]
+ adaptation communiqué de presse LegitiName
Source image :
salomon.com
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13:50
Ce Samedi 13 juin, Facebook, le célèbre réseau social, ouvre son système d’url afin de permettre à tout le monde d’enregistrer une url type : www.facebook/marque ou www.facebook/nom, etc.
Les enregistrements commenceront à partir de 6h du matin et seront limités à une URL par compte. Les pages Facebook créées avant le 31 mai 2009 et comptabilisant plus de 1000 fans pourront aussi bénéficier d’une URL.
Heureusement, pour les entreprises qui désirent proteger leurs marques des enregistrements par des tiers (abusifs ou pas), Facebook met à disposition des titulaires de marques un formulaire de reservation de dénominations.
Le formulaire demande les informations suivantes :
Company:
Title:
Email:
Trademark to protect (enter one):
Must be your exact trademark
Registration # (enter one)
Facebook recontactera par mail le titulaire de la marque pour le prévenir lorsque la dénomination protégée sera disponible à l’enregistrement.
Afin d’anticiper tous les risques, LegitiName réalise d’ores et déjà ce service de reservation de marque pour ses clients.
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16:06

Une fois de plus, l’actualité et bien évidemment la crise économique ont des répercussions sur le Web. N’en déplaisent aux annonceurs, aux acteurs e-marketing, référenceurs, ergonomes… La crise a vu révéler et surtout renforcer la volonté accrue de transformations des clics. En effet, rien ne sert d’être en tête des résultats de moteurs si vos objectifs ne sont pas atteints (inscription à une newsletter, à un compte, achat, validation d’un formulaire…).
Le SEO est cité comme un « art » avec une grande part d’inconnue (algorithme des moteurs, positionnement…). Toutefois avec de la méthode, il n’est pas rare d’atteindre les premières places des résultats sur des termes à fort potentiel. Tout est une question d’expertise que LegitiName a acquise et vous propose à travers ses différents services.
Force est de constater que cette demande de conversion est de plus en plus présente, pour y répondre il est nécessaire de mettre en œuvre de nouveaux process pour tendre vers des sites utilisables avec des interfaces plus incitatives et intuitives…
Toujours dans le même souci d’optimisation, de nombreux outils ont vu le jour, tels que Test & Target d’Omniture, Widemile, Optimost, Vertster, Sitespect… Proposé depuis octobre 2006, Google Web Optimizer est de plus en plus cité et plébiscité. Facile d’utilisation, rapide, gratuit et performant, une fois de plus Google a su prévenir efficacement la demande et offre ainsi un outil pouvant répondre à la volonté d’augmenter le taux de conversion.
Même si ces outils peuvent être de réelles pistes pour une maximisation des conversions, il n’en reste pas moins qu’une véritable analyse du comportement des internautes devient indispensable pour adapter les interfaces et le rédactionnel. Les ergonomes ne cesseront de dire que les réponses à nos questions sont directement obtenues lors de tests utilisateur. Mais à quel prix ? Tracker un échantillon lambda d’internaute (à leur insu) surfant sur votre site ne pourrait-il pas vous donner les réponses à vos questions ?
Suite au prochain article…
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10:07
Dans la grande famille de menaces pour les marques sur Internet, se trouve le cybergriping, cousin éloigné du cybersquatting. Cette méthode consiste à enregistrer un nom de domaine associant un terme péjoratif à une marque ou une personne célèbre dans le seul but de nuire à sa réputation ou son image. Le cas du suffixe -sucks est le plus courant et le plus connu, avec de nombreux exemples tels que les noms de domaine accorsucks.com, guinness-beer-sucks.com, vivendisucks.com, etc….
Dès 1998, les premiers sites de contestations sont apparus sur la toile, ceux-ci regroupant les usagers insatisfaits et mécontents de certains produits, services ou marques. Dans un premier temps, les sociétés ont engagé des faux rédacteurs afin d’apaiser les commentaires et modérer les contestations par de nouveaux posts positifs. Dans un second temps, les marques sont passées dans une phase plus incisive en créant leurs propres sites de plaintes, de façon à pouvoir gérer et maîtriser les messages négatifs. Cependant la réponse des « cybergripeurs » ne s’est pas fait attendre, ceux-ci se sont empressés d’enregistrer des noms de domaines de ce type : www.nom-société-reallysucks.com.
Les compagnies aériennes : des victimes récurrentes
Le cas le plus connu restant celui des clients mécontents de Delta Airlines qui se sont retrouvés sur le site www.deltareallysucks.com afin de poster plusieurs remarques et commentaires dénigrant les services de la compagnie aérienne. Aujourd’hui se site est toujours en ligne et propose encore plusieurs forums sur les services de la société Delta Airlines voire même des systèmes de votes en ligne sur différentes questions qualitatives (exemple : « comment qualifieriez-vous l’attitude des employés Delta Airlines avec vous, lors de votre dernier vol ? »).
Une justice malgré tout
Ces genres de sites sont donc à surveiller attentivement car ils représentent de véritables menaces pour l’image des marques. La vigilance reste donc la première solution à adopter mais les recours administratifs peuvent s’avérer bien plus efficaces. En effet, historiquement le nom de domaine airfrancesuck.com avait été déposé par une société basée en Floride. Le centre d’arbitrage et de médiation de l’OMPI avait immédiatement ordonné de transférer le nom de domaine à la société française considérant que le nom de domaine litigieux pouvait être confondu avec la marque et ainsi lui porter atteinte.
Jusqu’à présent, l’OMPI a généralement tranché en faveur des requérants, mais cela dépend bien entendu du dossier présenté. Le nom de domaine constitué d’une marque avec un terme négatif est considéré comme une confusion potentielle de la marque. Les procédures UDRP font que les experts recherchent un risque de confusion potentielle là où le dénigrement de marque est pourtant ostensible.
Sources :
protection-nom-domaine.com
domainesinfo.fr
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194 pays sont concernés
Google a annoncé la révision du règlement sur l’utilisation de marques pour la diffusion de liens sponsorisés (annonces publicitaires). Les nouvelles règles seront appliquées dès le 4 juin 2009. Les propriétaires de marques vont en subir les effets à travers les dépôts de plainte contre les liens sponsorisés considérés comme abusifs et à l’encontre d’annonceurs au mieux indélicats et au pire aux intentions clairement obscures.
L’achat illicite de mots-clés protégés pour sa propre publicité dans les systèmes de liens sponsorisés est nommé « position squatting ». C’est une pratique non négligeable au sein des régies publicitaires comme Google AdWords qui provoque la déviation de trafic vers des sites concurrents et la perte d’opportunités de vente.
Nous savons désormais que pas moins de 190 pays vont appliquer les mêmes règles sur l’achat de marques aux enchères et leur utilisation dans les annonces que les 4 zones suivantes : US, UK, Canada, Irlande. Ces zones permettent l’achat libre aux enchères de mots-clés liés à des marques déposées, si le propriétaire du site promu peut justifier la légitimité de cet achat à travers le contenu web et s’il ne les fait apparaitre ni dans le titre, ni dans le texte de l’annonce publicitaire.
Evolution, révolution ou régression ?
Tous les autres pays, comme la France, bénéficiaient jusqu’alors de règles plus strictes, respectant plus naturellement les droits de propriété intellectuelle, en interdisant tout achat ou utilisation de marques déposées dans les liens sponsorisés. Nombreux sont les procès perdus par Google.
Comme il n’existe pas de système automatique et pointu d’identification des marques et de protection de leurs propriétaires, ces derniers assurent jusqu’ici ce protectorat de façon réactive après analyse d’annonces publicitaires illégales. Ils déposent ensuite une plainte auprès de la régie Google pour que les annonces délictueuses soient retirées du réseau. Il est entendu que les plaignants doivent justifier leur plainte et appuyer leurs arguments par des certificats de dépôt de marques dûment obtenus. La plainte est ensuite examinée au cours d’une enquête. En fonction des conclusions, Google applique les mesures « appropriées ».
Selon Google, l’objectif est « d’offrir aux internautes les informations les plus pertinentes et complètes, que ce soit par le biais des résultats de recherche ou des publicités ». Google reste persuadé « qu’un choix plus important ne peut qu’être bénéfique pour les utilisateurs » et ajoute que l’objectif de ce nouveau règlement est « de protéger à la fois les intérêts des internautes, des annonceurs et des propriétaires de marques, tout en proposant aux annonceurs un environnement concurrentiel des plus équitables ».
Il est très étrange de voir que Google assouplit bien largement ses règles et rend plus difficile finalement la protection des marques. En effet, la régie a perdu dernièrement un procès contre la société Rescuecom aux US mêmes, pour vente frauduleuse de marques dans le système d’enchères alors qu’explicitement, la régie proclamait ne pas protéger l’achat mais seulement les textes des annonces (voir notre post du 8 avril 2009 intitulé Position squatting : le droit d‘une marque enfin reconnu aux USA).
Google continuera d’assurer, pour les 194 zones géographiques concernées, des enquêtes suites aux réclamations portant sur les textes des annonces, comme pour le Canada, les États-Unis, l’Irlande et le Royaume-Uni. Si, pour le moment, Google déclare ne pas envisager d’étendre ce règlement à d’autres pays, nous devons rester vigilants. En effet, l’Irlande et le Royaume-Uni avaient rejoint les US et le Canada il y a quelques mois à peine. Quelle sera la situation cet automne ?
Dans l’intervalle, nous avons aussi tout à loisir de nous interroger sur le véritable intérêt de Google : proposer comme annoncé une offre plus large et plus qualitative aux internautes ou pouvoir de nouveau générer des revenus supplémentaires avec la vente de mots-clés jusqu’alors portés sur liste noire. Nous remarquons ici encore qu’il est toujours aussi nécessaire pour les détenteurs de marques de surveiller l’environnement, ses règles du jeu et ses pièges pour pouvoir réagir le plus vite et le mieux possible contre les abus.
Sources :
Google Adwords
Google Adwords
Google.fr
Blog LegitiName
Source image:
Google.com
Tags : position squatting, droit des marques, publicité en ligne, liens sponsorisés illégaux, AdWords, Rescuecom, Google USA
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Nous sommes ravis que la célèbre marque d’articles et matériel de sport Salomon ait sélectionné LegitiName pour lui confier sa stratégie de référencement dans les moteurs de recherche.
Définition d’une stratégie adaptée à des objectifs ciblés
« A l’image de la qualité des produits Salomon, la marque devait rendre ses sites incontournables », Benjamin Aidan – Salomon SAS.
Dans un environnement toujours plus concurrentiel, Internet est en effet devenu un outil stratégique indispensable pour les marques qui doivent sans cesse optimiser leur visibilité afin de gagner des parts de marché. Jusqu’ici, les différents produits Salomon (ski, snowboard, running, nordic, textile, chaussures et bagagerie) étaient sous–représentés sur le web. Un vrai handicap pour la marque qui perdait alors de nombreux clients potentiels. De ce fait, il est en effet indispensable pour nous tous de proposer aux internautes, consommateurs actuels ou potentiels, ce qu’ils attendent de la marque : une réponse qualitative à leur besoin et donc ici, à leurs recherches.
LegitiName, une intervention concrète
« A la base de toute stratégie, il y a un objectif bien défini », Benjamin Aidan – Salomon SAS.
LegitiName a donc mis à la disposition de Salomon toute son expertise en matière de promotion des marques sur Internet. Une équipe de spécialistes en référencement naturel travaille désormais sur deux sites phares de la marque. Le premier, salomonsports.com, permet de valoriser l’ensemble de l’offre Salomon, toutes catégories confondues. Le deuxième site, salomonrunning.com, est dédié à la gamme de produits running et trail running.
La première étape a été d’analyser la demande des internautes pour chaque catégorie de produits vendue par Salomon. Une fois cette étude opérée, nous pouvons effectuer un travail d‘optimisation de fond, permettre aux sites d’être mieux indexés par les moteurs et faire progresser le niveau de visibilité.
Les équipes LegitiName s’appuient aussi sur d’autres techniques de développement de la visibilité naturelle dans les moteurs de recherche : campagnes de popularité, optimisations techniques, qualité des liens entre les pages des sites, création de contenus textuels qualifiés, etc.
Les internautes sont de plus en plus exigeants face au contenu que leur offre Internet. Il y a un réel besoin d’immédiateté. Environ 80% des utilisateurs de moteurs de recherche ne vont pas au-delà de la première page de résultats.
Pas de déploiement sans analyse des résultats
« L’identification des stratégies les plus adéquates, réalisée en début de projet, nous permet d’être confiants sur le long terme. Quelques semaines à peine après le lancement des outils et techniques LegitiName, les résultats sont des plus prometteurs », Benjamin Aidan – Salomon SAS.
Notre plateforme de monitoring de la visibilité, développée en interne, nous permet non seulement un suivi précis et soutenu des résultats apportés par nos solutions, mais aussi un ajustement régulier de la méthodologie. Après quelques semaines, nous ne pouvons que constater le fait que la marque Salomon remonte déjà dans le classement des résultats de recherche sur des mots-clés à très forte valeur ajoutée. Les stratégies de marketing online ont aussi été adaptées en fonction des pays ciblés.
Source image :
salomonsports.com
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Avec pas moins de quarante articles ayant relaté les faits, difficile d’être passé à côté de la mésaventure qu’a connue le groupe TF1 sur son portail de vidéos en ligne www.wat.tv: pendant près d’une journée, l’URL a renvoyé vers une page « parking », rendant le site indisponible.
Après de nombreuses spéculations autour des origines du bug (piratage, défaut de paiement du nom de domaine ou encore coup de pub de TF1), le groupe a fini par annoncer un problème technique dans le processus de renouvellement du nom de domaine.
TF1 n’est pas le premier à tomber dans le piège de cette procédure de réenregistrement: France Télévisions déplore encore la perte de ses domaines phares, france2.com et france3.com, survenue en 2003, alors que Microsoft a tout simplement ignoré le renouvellement de son hotmail.co.uk.
La procédure particulière à suivre pour l’extension « .tv » a également joué dans l’interruption du site. Habituellement, quand un nom de domaine expire, il entre dans une période de « grâce », durant laquelle le titulaire est prioritaire pour renouveler le domaine. La configuration technique reste alors inchangée. Cependant, le « .tv », extension des îles Tuvalu marketée par les sites de contenus média, est un cas à part : dès le début de cette période, les serveurs « DNS » sont modifiés et remplacés par des serveurs pointant vers des pages parking.
Certains ont associé cette panne à un buzz volontaire de la part du groupe pour promouvoir son portail de vidéos, ce qui semble peu crédible étant donnée la perte engendrée : wat.tv serait ainsi passé à côté de 500 000 visites, près de 2 millions de pages vues et aurait pu perdre en visibilité naturelle. Quoi qu’il en soit, cet incident a mis en avant certaines failles dans la gestion du site Internet : alors qu’environ 30 % des accès directs se font en tapant le mot désiré suivi de l’extension (généralement .com), TF1 n’est toujours pas en possession du nom de domaine wat.com…
Sources :
www.20minutes.fr
www.lepoint.fr
domaine.blogspot.com
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16:14
La marque de luxe Audemars Piguet, manufacture de haute horlogerie et haute joaillerie a fait appel aux experts LegitiName afin de défendre son e-reputation et lutter contre le cybersquatting dont elle était victime.
La récupération de « audemars-piguet.com » : un enjeu de taille
Le nom de domaine « audemars-piguet.com » était cybersquatté depuis 6 ans par un détenteur illégitime. En effet, ce dernier avait détourné la marque Audemars Piguet à des fins commerciales. L’acquisition du label « audemars-piguet » lui a permis d’activer une page « parking » comprenant des liens publicitaires vers d’autres sites web frauduleux proposant l’achat de contrefaçons horlogères. Suite à la demande de la marque, l’équipe de spécialistes en gestion et stratégie de noms de domaine LegitiName a enclenché une procédure de négociation auprès du cybersquatteur afin de récupérer ledit nom de domaine. Ce procédé a permis de rendre officiellement la propriété de ce nom à la manufacture, qui a pu l’utiliser dès ce début d’année 2009.
Pour toutes les personnes impliquées dans cette mission, il était capital d’obtenir un résultat positif. « Nous ne laisserons pas ce genre d’individus se servir de notre notoriété pour nuire au marché horloger et faire de la contrefaçon un business rentable » a confié Stefano Maddalena, Responsable du Département Juridique de la société Audemars Piguet.
LegitiName conseille ses clients sur les procédures qui semblent indispensables à mettre en place, soit parce que les sites identifiés comme frauduleux portent considérablement préjudice à leur image de marque, soit parce que des opportunités de vente risquent d’être manquées. La sélection des noms de domaine à défendre est scrupuleusement réalisée afin de cibler les priorités en termes de danger.
La récupération de noms de domaine : une gestion au cas par cas
Plusieurs méthodes de récupération sont possibles : négociations à l’amiable auprès des cybersquatteurs, procédures administratives auprès des organismes de référence tels que l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), procédures juridiques auprès des tribunaux. Le choix s’appuie sur les éventuels droits détenus par les marques et leur légitimité.
La stratégie de récupération pour le nom de domaine audemars-piguet.com a subi plusieurs réorientations. Chaque nom de domaine a sa propre carte d’identité, son histoire. Connaître tous les détails le concernant permet de favoriser la meilleure méthode de récupération. Mais rien n’est figé, suivant l’évolution du projet, il peut s’avérer nécessaire d’ajuster la méthodologie. Pour le cas audemars-piguet.com, certains éléments du dossier ayant évolué, LegitiName a finalement privilégié une négociation à l’amiable auprès du cybersquatteur au lieu de poursuivre le projet de dépôt de plainte après de l’OMPI initialement prévu.
Dès la récupération officielle annoncée, le site audemars-piguet.com a été redirigé vers le site officiel de la marque : audemarspiguet.com. Ce nom de domaine fait maintenant intégralement partie de la stratégie web de Audemars Piguet. C’est un atout solide en termes de promotion et de protection des activités de la marque.
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17:46
Dans un article daté du 18 février 2009 intitulé « Le Mexique donne un second souffle au .MX, de nouveau ouvert à l’enregistrement… », nous vous expliquions les grandes étapes et conditions d’enregistrement de cette « nouvelle » extension.
Depuis 1989, après un accès limité à de rares institutions mexicaines, l’extension principale du Mexique, le .MX, était complètement fermée à l’enregistrement. Jusque là, le Registre du .MX ne permettait l’enregistrement que des extensions de « troisième niveau » : .com.mx, .org.mx, .gob.mx, .edu.mx et .net.mx.
A chaque période d’enregistrement, ses règles du jeu
Dès demain, soit le 1er mai 2009, le .MX est de nouveau enregistrable auprès du registre NIC México (Network Information Center México). Le process d’enregistrement se fera par étapes ou périodes dites de « Sunrise » :
- « Période de pré-enregistrement » du 1er mai au 31 juillet 2009 : le .MX est d’abord réservé aux détenteurs de noms de domaine mexicains avec extensions du type .com.mx, .org.mx, .gob.mx, .edu.mx et .net.mx. Le nom devra être enregistré en .MX à l’exact du nom de domaine existant.
Les demandes d’enregistrement seront refusées si le nom de domaine existe déjà sous .MX, si le terme est réservé et si le nom de domaine d’origine est en cours de transfert.
- « Période d’attente » du 1er au 31 août 2009 : le registre profitera de cette période de transition pour analyser les demandes reçues pendant la période de pré-enregistrement. Aucune nouvelle demande ne sera recevable.
- « Période d’enregistrement initial » du 1er septembre au 31 octobre 2009 : les noms en .MX seront ouverts à tous (ouverture générale sans aucune restriction), selon la célèbre règle du « 1er arrivé, 1er servi ».
Si plusieurs intéressés briguent le même nom de domaine en .MX pendant la première période d’enregistrement prioritaire (« période de pré-enregistrement »), celui qui fera la preuve d’une plus longue période de détention d’un nom équivalent dans une des 5 autres extensions mexicaines emportera l’attribution.
Prenons 3 noms de domaine et expérimentons …
- jeprotegemamarque.org.mx enregistré en juillet 2001 par la société A
- jeprotegemamarque.com.mx enregistré en décembre 2002 par la société B
- jeprotegemamarque.net.mx enregistré en novembre 2005 par la société C
Les 3 sociétés ont le droit d’enregistrer le nom de domaine en .MX à l’identique : jeprotegemamarque.mx. Seulement, c’est la société A qui est prioritaire face à la société B, qui elle-même est prioritaire face à la société C, puisque, en effet, la primauté est donnée au détenteur du nom de domaine le plus ancien. Si la société A ne demande pas l’enregistrement du .MX pendant la période de « Pré-enregistrement » et que les sociétés B et C le font, alors ces deux dernières devront patienter jusqu’à la fin de la seconde période, « période d’attente », avant que leurs demandes ne soient éventuellement validées.
Choisir la pro-activité
Le Mexique compte plus de 100 millions d’habitants et est le pays hispanophone le plus habité. En juin 2008 le classement mensuel des noms de domaine les plus populaires relevait que les .MX (tous domaines) étaient 34ème sur 71. Ceux-ci avaient d’ailleurs bénéficié de plus de 6% d’augmentation en un mois avec 255 329 enregistrements à son actif à cette même période. Actuellement nous sommes à environ 290 000 noms de domaine enregistrés auprès du registre mexicain.
Nous pouvons vraisemblablement imaginer que le .MX sera une extension convoitée par de nombreuses sociétés soucieuses de protéger et promouvoir leurs activités et marques sur ce territoire. Pour rappel, comme pour les noms de domaine en .com et la procédure UDRP, il existe une procédure administrative pour les .MX, nommée LDRP, régissant le règlement des litiges et les possibilités de récupération des noms de domaine conflictuels.
Cela étant, mieux vaut privilégier la pro-activité et éviter des pertes financières, de temps, d’énergie voire de notoriété avec un cas de cybersquatting rarement simple à régler. Et notons, que l’acquisition des noms de domaine pays aide considérablement les entreprises à promouvoir leur site web et leurs activités au niveau local. Un véritable levier en termes de stratégie de marketing online…
Sources :
nic.mx
domaine.info
blog.legitiname.com
Source image:
Getty Images
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13:11
La contrefaçon se définit comme la violation des droits de propriété intellectuelle. Cette activité illicite équivaut à tromper le consommateur en lui donnant l’illusion d’acquérir un produit original alors que celui-ci achète en réalité une copie. Le but du contrefacteur étant à ce moment là de profiter de la notoriété et de l’image de la marque usurpée ainsi que des investissements réalisés préalablement par celle-ci.
Un commerce international et dangereux
Considérée comme une activité criminelle, la contrefaçon permet de financer de dangereuses organisations comme le grand banditisme, les réseaux mafieux voire certains groupes terroristes. Elle est ainsi un véritable fléau mondial, mobilisant tous les états contre ce phénomène illégal.
Beaucoup de produits contrefaits sont fabriqués en Asie du Sud-Est (Chine, Thaïlande, Singapour, Corée du Sud…), autour du bassin méditerranéen (Maroc, Tunisie, Turquie…), en Russie, et aussi au sein même de l’Union européenne (Espagne, Pologne, Italie…). La commercialisation de produits contrefaits s’effectue via des réseaux de distribution implantés dans tous les pays. Cependant un nouveau canal de distribution a vu le jour depuis de nombreuses années : Internet.
La toile est un accès facile, rapide et quasi-anonyme pour ces réseaux de contrefaçons. Les internautes du monde entier ont ainsi accès en quelques secondes a de véritables magasins en ligne de contrefaçons (sites spécialisés, sites de ventes aux enchères, blogs, forums…). Contre ce type de réseaux, LegitiName lutte activement pour ces clients et ce par des prestations de surveillance de contenus illicites ou d’images détournées à des fins frauduleuses.
La contrefaçon concerne tous les domaines de la consommation (habillement, maroquinerie, bijoux et montres, parfumerie…). Mais les copies illicites de logiciels de jeux, d’œuvres musicales et de films prolifèrent également, tout comme les équipements contrefaisants de téléphonie mobile (coques, batteries, etc.). De fausses pièces de rechange automobiles (filtres, optiques, pièces de moteur…) sont également trouvables. Enfin, l’espace domestique n’est pas épargné avec des contrefaçons, parfois très dangereuses, d’équipements électroménagers (robots ménagers, radios…), de boissons et produits alimentaires, de tissus, de jouets, de cosmétiques, de stylos, de rasoirs, etc.
Sans aucun respect des normes, la contrefaçon devient ainsi un véritable danger pour autrui.
Focus sur les chiffres du marché illicite de la joaillerie et de l’horlogerie
· En 2007, les douaniers ont saisi 1,8 millions de montres et de bijoux contrefaits.
· Selon les horlogers helvétiques 40 millions de fausses montres sont produites chaque année entrainant des dommages à hauteur de 535 millions d’euros.
· Les marques horlogères les plus touchées : Omega, Audemars Piguet, CK, Bulgari, Tag Heuer, Breitling, Rolex, Gucci, Swatch, Franck Muller.
· 52,21% des montres et bijoux saisis proviennent de Chine et 36,15% d’Italie.
Source :
contrefacon-danger.com
Bilan spécial Montres
Source image :
Google Images
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15:37
Le « cybersquatting » correspond à l’utilisation illicite d’une marque déposée, d’un nom commercial, d’un patronyme ou toute autre dénomination, en tant que nom de domaine, afin de tirer un profit financier ou moral de sa notoriété.
Bilan : un nombre de plaintes en pleine croissance depuis 10 ans
La procédure administrative « UDRP », gérée par l’OMPI (Organisation mondiale de propriété intellectuelle située à Genève), correspond à la procédure de traitement des plaintes pour cybersquatting pour l’ensemble des domaines génériques (.com, .net, .org, …) ainsi qu’un certain nombre de domaines nationaux. Elle permet d’éviter le recours à procédure juridique traditionnelle et d’obtenir une réponse plus rapide.
L’OMPI a donc publié son rapport sur le nombre de plaintes déposées en 2008.
Ce nombre de 2.329 plaintes représente une augmentation de 8% par rapport à l’année 2007, 18% par rapport à 2006 et 48% par rapport à 2005. Depuis sa création, en décembre 1999, l’OMPI a arbitré 14.663 cas de litiges concernant 26.262 noms de domaine. Les dépôts de plainte de l’année 2008 ont concerné des noms provenant de 100 pays différents.
L’OMPI a été désignée comme institution de règlement des litiges par 56 registres de ccTLD. Les plaintes sont arbitrées par 285 experts provenant de 40 pays différents. Ils doivent statuer sur chacun des cas de litige même si 30% de ces litiges se règlent à l’amiable entre les parties avant décision des experts.
Les procédures pour les noms de domaine en .com arrivent en première place du classement et représentent 79% des plaintes, suivies du .net (10%) puis du .org (4%). Les noms de domaine géographiques (ccTLD : country code Top Level Domains) constituent 13% des cas.
Les secteurs d’activité les plus touchés par les techniques du cybersquatting sont la biotechnologie, l’industrie pharmaceutique, la banque, la finance, l’Internet et les technologies de l’information, la vente au détail et enfin les spectacles.
Nous avons d’un côté « les plaignants » qui proviennent essentiellement des Etats-Unis (43,91%), de France (10,69%), du Royaume-Uni (7,54%) et d’Allemagne (5,70%). De l’autre côté, « les défendeurs », qui viennent des Etats-Unis (39,53%), du Royaume-Uni (8,44%), de Chine (4,99%) et du Canada (4,76%).
Quelles conditions remplir afin que le dépôt de plainte soit acceptable ?
Il existe 3 types de procédure :
- la « procédure de médiation » permet un règlement des litiges à l’amiable avec un intermédiaire neutre
- la « procédure d’arbitrage » utilise des arbitres qui rendent une décision
- la « procédure d’arbitrage accélérée » permet de régler un litige dans des délais plus courts
85% des décisions ont été jusqu’ici rendues en faveur du plaignant. Afin que la plainte ait le plus de chance d’aboutir favorablement, nous pouvons rappeler les 3 conditions de base du dépôt :
1) Le nom de domaine est identique ou similaire (pouvant créer une certaine confusion) à une marque ou un nom commercial pour lequel le plaignant a des droits.
2) Le défendeur n’a pas de droit ou d’intérêt légitime concernant le nom de domaine.
3) Le nom de domaine a été enregistré ou est utilisé de mauvaise foi.
Si, actuellement, une procédure d’arbitrage prend plusieurs semaines et en moyenne 3 mois, l’OMPI souhaite dématérialiser la procédure UDRP pour en accélérer le processus.
Etude de cas : Ralph Lauren récupère ses biens en 2009 !
Une plainte déposée le 29 janvier 2009 auprès du centre d’arbitrage de l’OMPI, appelé aussi « Panel », a opposé la société PRL USA Holdings, Inc., basée à New York et propriétaire de la marque « Ralph Lauren », à Louis Zweifach, originaire de Floride.
Dans cette plainte, le plaignant réclamait le respect de ses droits de propriété intellectuelle et la protection de ses activités commerciales via la récupération de 8 noms de domaine : ralphlaurenautos.com, ralphlaurenboutique.com, ralphlaurenexotics.com, ralphlaurenflipflops.com, ralphlaurenharassment.com, ralphlaurenjets.com, ralphlaurenrejects.com et ralphlaurenseconds.com.
Tous ces noms de domaine étaient actifs et proposaient aux internautes une page parking centralisant un certain nombre de liens publicitaires vers d’autres sites web concurrençant la vente de produits Ralph Lauren.
Le 24 mars 2009, soit 2 mois plus tard, le Panel a délibéré en faveur du plaignant et exigé du défendeur, Louis Zweifach, que la propriété lui soit transférée.
Enfin, notons que l’OMPI a dernièrement requis auprès de l’ICANN un cadre de protection plus rigoureux pour la libéralisation des nouvelles extensions (.marque, .communauté, etc.) ; sujet brûlant auprès des détenteurs de marque. L’encadrement et la gestion de ces nouveaux domaines étant théoriquement confiés aux seuls déposants, le niveau de protection risque d’être vraiment variable. L’OMPI a donc proposé une double possibilité de recours à la procédure UDRP, soit lors de la phase de dépôt de dossier d’un candidat auprès de l’ICANN, soit après son attribution.
Sources :
domaine.info
foruminternet.org
neteco.com
wipo.int
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14:41
 Rescuecom VS Google USA
Le « position squatting » est une pratique non négligeable au sein des régies publicitaires. Ces liens publicitaires, se basant illégalement sur des marques déposées, provoquent une déviation de trafic vers des sites concurrents et la perte d’opportunités de vente.
Si les marques souvent se défendre contre ces attaques, leurs droits sont différents selon les pays. Google, moteur de recherche le plus utilisé dans le monde, fait l’object de plusieurs accusations.
Retrait des annonces illicites : la protection de sa marque, une condition sinéquanone
Une marque déposée permet de distinguer un produit ou un service des autres sur le marché. La protection de la marque est assurée seulement dans les pays ou le dépôt a été enregistré. Certains détenteurs de marques peuvent revendiquer les droits sur le même mot à condition que chacun d’eux travaille dans un secteur différent (le dépôt de marque aura alors été établi dans des classes produits distinctes).
Tout annonceur peut sélectionner des marques comme mots-clés ou les utiliser dans le contenu de leurs annonces publicitaires. « En tant que fournisseur d’espaces publicitaires, Google n’est pas en mesure d’arbitrer les éventuels conflits relatifs aux marques déposées entre les annonceurs et les propriétaires de marques ». La responsabilité concernant les mots-clés achetés et les textes publicitaires revient alors finalement aux annonceurs.
Google USA : les règles de la régie Adwords, une méfiance indispensable
Il est indispensable de comprendre les règles appliquées par Google en matière de marques déposées et les procédures possibles de plaintes relatives aux marques. Ces règles sont propres à chaque pays et régie Google correspondante.
Si Google invite les propriétaires de marques à régler leurs différends directement avec les annonceurs, la régie peut cependant effectuer « des enquêtes limitées dans le cas de réclamations justifiées ».
Dans le cas d’un dépôt de plainte, Google demande aux propriétaires de marques un certain nombre d’informations et leur nature varie en fonction des pays dans lesquels les marques sont protégées. La plainte est ensuite examinée. En fonction des conclusions de l’enquête, Google doit faire appliquer les mesures appropriées.
Si le propriétaire d’une marque le demande, Google peut interdire aux annonceurs d’utiliser la marque en question dans le texte de leurs annonces. Hors États-Unis, Royaume-Uni, Irlande et Canada, Google peut aussi interdire aux annonceurs d’utiliser la marque comme mot-clé acheté.
A noter que le propriétaire d’une marque a le droit d’accorder à une tierce partie la permission d’utiliser le mot-clé protégé. Ce système de dérogation est très utile, voire indispensable, pour une entreprise en fonction de son réseau de partenaires ou de revendeurs officiels.
En conclusion, Google USA (tout comme le Royaume-Uni, l’Irlande et le Canada) ne protège initialement pas l’achat d’une marque. Tout type d’annonceur, même illégitime, peut acheter, sans être inquiéter, le mot-clé lié à une marque déposée et dévier le trafic vers son site, tant que celui-ci n’utilise pas ce même mot-clé dans le texte de son annonce.
Rescuecom VS Google : un pas étonnant pour le droit des marques
La société Rescuecom, prestataire de services informatiques américaine, a gagné en appel son procès l’opposant à Google USA. Le fait reproché par Rescuecom était que la régie publicitaire permettait à ses concurrents d’acheter le nom de sa marque dans le programme Adwords. Aussi, ces mêmes concurrents pouvaient apparaître dans la liste des liens sponsorisés des pages de résultats lorsqu’un internaute tapait « rescuecom» dans la barre de recherche et ainsi attirer les potentiels consommateurs vers leur propre plateforme de vente. Historiquement, un premier jugement avait donné raison à Google. Au cours de la procédure ouverte en 2004, le tribunal avait considéré que cette pratique n’était pas une atteinte aux droits de propriété intellectuelle de la société Rescuecom.
De quoi nous donner de l’espoir concernant le respect des droits de propriété intellectuelle des détenteurs de marques dans des zones à risque telles que les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’Irlande et le Canada, pour lesquelles les procédures de défense sont toujours les plus longues et les plus difficiles en raison des règles définies par les pays.
Sources :
journaldunet.com
google.com/adwords/learningcenter
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Travailler son référencement naturel est aujourd’hui incontournable, cela permet de capter un trafic qualifié en s’appuyant sur des mots-clés ciblés et ce, durablement. Les internautes accédant par ce biais à votre site sont donc, si le travail est bien fait, à la recherche de la solution que vous proposez.
Mais il existe un espace « supplémentaire » dans les moteurs de recherche permettant de générer du trafic : les liens sponsorisés (AdWords). En exploitant ces deux espaces simultanément, vous augmentez vos chances d’attirer l’internaute sur votre site Web. Seulement un problème se pose : si l’internaute clic sur le lien commercial n’aurait-il pas de toute façon cliqué sur le lien naturel ? Vous rémunéreriez alors Google (ou un autre moteur) pour un clic que vous auriez capté gratuitement grâce au lien naturel.
Ce constat soulève de nombreuses questions sur la gestion de la campagne de SEM (Search Engine Marketing qui intègre le Search Engine Optimisation ou référencement naturel et le Search Engine Advertising ou liens sponsorisés) : dois-je travailler sur les mêmes mots-clés pour le SEO et le SEA ou au contraire affecter les mots-clés soit à l’un, soit à l’autre ? Est-ce que j’achète mon nom de marque si mon site est déjà premier au naturel ? Est-ce que j’achète en liens sponsorisés des mots-clés qui transforment bien et qui rapportent même si mon site est déjà positionné au naturel ? Est-ce que j’achète uniquement les mots-clés sur lesquels je ne suis pas positionné au naturel ?
Avinash Kaushik propose une méthode pour mesurer l’impact d’une campagne d’achat de mots-clés sur lesquels vous êtes déjà positionnés au naturel. Il vous faut comparer le trafic sur deux semaines en cumulant, pendant une semaine, les deux campagnes puis en coupant la campagne PPC la seconde semaine (choisir une période non impactée par la saisonnalité ou un évènement particulier venant perturber les résultats).
Les chiffres ci-dessous montrent qu’en prenant en compte la visibilité naturelle du site, acheter des mots-clés n’est pas toujours rentable.
Prenons comme base de calcul 1000 clics générés par un groupe de mots-clés par la visibilité naturelle. Si vous achetez ces mêmes mots-clés, vous perdez 35% de trafic au naturel, soit 350 clics et générez 500 clics via le PPC (1$ du clic en moyenne). Si la valeur de votre conversion est de 50$, voici ci-dessous la rentabilité de votre campagne.
 Méthode de calcul de rentabilité
Un calcul propre à chaque marque et activité permettra, en fonction du budget global SEA et du panier moyen (ou de la valeur marchande du clic), de s’assurer si oui ou non, la perte due à cette cannibalisation vaut la peine d’être assumée.
Cependant, si vous n’êtes pas présents au naturel sur des mots-clés stratégiques, votre priorité est de les acheter… vous serez alors certains de bien dépenser votre budget SEA.
Source image:
Google images
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14:43
C’était historiquement officiel, dès le 30 septembre 2009, tout à chacun aurait pu tenter le dépôt des extensions de son choix (ex : .marque ; .nom ; .automobile).
Pour répondre aux interrogations concernant la méthodologie de dépôt des candidatures, l’ICANN devait publier un « manuel du candidat », qui a fait l’objet de plusieurs versions, ceci dès le 1er mai 2008.
Nous avions, dans 3 posts précédents (Libéralisation 2009 des extensions : Paris en quête du .paris, Libéralisation générale des extensions, comment réagir ? , Libéralisation des extensions en 2009 : les sociétés veulent être prêtes !), expliqué les rebondissements de ce projet mené par l’ICANN depuis fin juin 2008.
Le ticket d’entrée pour la création d’une extension avait été évalué à 180′000.- $ de frais de dossier puis une redevance annuelle de 75′000.- $. Montants ne comprenant pas les investissements techniques et humains à mettre en place ensuite. Investissements non négligeables !
Non seulement ces coûts d’acquisition sont jugés bien trop élevés par les acteurs économiques ; mais ils craignent aussi que ces nouvelles extensions soient un nouveau levier de cybersquatting pour les réseaux délictueux les plus motivés et organisés.
Ce projet provoque de multiples réactions de la part de grandes marques telles que Microsoft, AT&T mais aussi l’International Trademark Association, le Ministère du Commerce Américain et du Vatican. Depuis Rome, le Saint-Siège s’inquiète des conséquences liées à l’apparition sur la toile de sites en .catholic, .islam, .orthodox ou .buddhist, de la montée en visibilité de mouvements extrêmes ou de la prise en otage d’un .religion par un groupe plutôt qu’un autre.
Tôlée générale : une libéralisation repoussée au minimum à 4 mois minimum
On parle de « tôlée » subit par l’ICANN, qui a, par la force des choses, décidé de réviser sa proposition. La libéralisation des extensions est donc décalée à la fin de l’année 2009 voire au début de l’année 2010.
Une nouvelle consultation est en cours jusqu’au 13 avril 2009. L’ICANN a accepté de constituer une « Implementation Recommendation Team » chargée d’étudier la problématique de la protection des marques. L’ICANN prévoie, à chaque fin de cycle de dépôt de candidatures, une période dite « d’opposition ». Si par exemple 2 candidats demandent la même extension, soit celle-ci sera soumise à un système d’enchères soit à une étude comparative afin de vérifier si l’un des deux dossiers est plus « légitime ». Elle rendra son rapport le 24 mai prochain.
Rappel des conditions clés de dépôt :
- pas de limite quant au nombre de nouvelles extensions
- les cycles de dépôt des dossiers de candidature seront de 45 jours tous les 12 à 18 mois
- ces dépôts seront possibles uniquement par le biais d’une interface web
- seules les entités privées ou publiques, bien établies et quelque soit leur pays, pourront être candidates
- le candidat devra prouver qu’il est capable d’organiser et de gérer (financièrement et techniquement) son projet d’extension (la sous-traitance de la gestion technique à un fournisseur de services de registres techniques sera possible)
Sources :
fr. news.yahoo.com
itrnews.com
Source image:
voxpi.info
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 Les 3 Suisses développent le concept
Cyril Olivier, manager du magasin online des 3 Suisses, s’est inspiré de ces solutions marketing pour orienter le catalogue vépéciste vers une solution d’avis de consommateurs. Bien que le groupe ait déjà développé, il y a quelques années, une solution interne, cette fois-ci les 3 Suisses ont préféré confier le projet à la société texane BazaarVoice.
Les chefs de produit de la marque ont également un rôle majeur à jouer, car ce sont eux qui sont en charge de définir pour chaque catégorie produit des critères d’évaluation : rapport qualité-prix, coupe et beauté du vêtement, autonomie d’un ordinateur portable, etc.
Commentaire client : Le chouchou des chefs de produit
Octobre 2008, malgré les inquiétudes en interne, le projet est mis ligne et se révèle très bénéfique principalement pour les chefs de produit, qui reçoivent des commentaires d’une grande valeur : les avis de nature qualitative (exemple : « le T-shirt est plus clair que sur la photo »). Ces critiques online, véritables outils marketing, permettent de faire renaître au sein de l’entreprise : la « culture client », culture perdue par ce système de vente en ligne car impossible de voir les réactions immédiates des clients comme en magasin.
La seule contrainte rencontrée est la nécessité de modérer, en interne, les avis postés. En effet 25 à 30% des commentaires sont éliminés car écrits dans un style trop «texto» et donc bien que ceux-ci soient positifs, ils ne peuvent être réécrits, car considérés comme dénaturés au niveau juridique.
Des résultats encourageants
Actuellement l’objectif que 3 à 4% des commandes passées fassent l’objet d’un avis n’est atteint que de moitié, fait probablement explicable du fait qu’un nouveau client souhaitant déposer un commentaire doit préalablement se créer un profil (étape indispensable mais assez longue). De plus, le retour sur investissement n’a pas été analysé en fonction du taux de transformation mais du taux de retour produits qui a sensiblement diminué sur les articles qui ont bénéficié d’un avis consommateurs.
La stratégie future des 3 Suisses ? Mettre en avant la possibilité de dépôts de commentaires par des actions marketing afin d’informer, les clients qui ne participent pas, de l’utilité de ce nouvel outil (envoi automatique d’emails : ‘vous avez commandé ceci, merci de noter ce produit sur le site’). Le vépéciste se fixe jusqu’à l’été pour analyser la solution BazaarVoice et décider de l’évolution du projet.
Sources :
journaldunet.com
logotheque.fr
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10:17
Dans un contexte économique difficile, la règle de communiquer efficacement pour toucher sa cible est de mise. Aussi, devant la croissance du web 2.0 qui donne de plus en plus de vecteurs de communication aux marques sur la toile comme par exemple Twitter ou Facebook, on peut se poser la question de savoir comment les entreprises peuvent susciter l’intérêt concernant leur marques et ainsi répondre, à travers une vitrine virtuelle, aux principales attentes des internautes?
Mais dès lors que nous admettons la nécessité d’échanger afin de produire du savoir commun, quels éléments pertinents les marques vont-elles avoir à communiquer au sein de leur vitrine virtuelle ? Le meilleur moyen de le savoir est sans doute de questionner les principaux intéressés, à savoir les internautes, comme l’a fait Le Journal du Net en Janvier 2009.
L’échantillon de 288 répondants au questionnaire, à réponses multiples possibles, nous montre en effet des attentes avant tout pragmatiques de la part des internautes, qui surfent sur les sites de marques pour trouver des informations sur les produits et services de la marque en question à hauteur de 78%. On notera la part désormais importante (54%) des internautes qui souhaitent trouver une boutique en ligne.
Les marchés de la mode et le high-tech, marchés de « consommation plaisir », arrivent en tête du sondage, concernant la popularité des sites marques, à hauteur de 62% et 61%. Concernant maintenant la fréquence de visites, on observe que ces sites, tout secteur d’activité confondu, sont visités plus d’une fois par mois, ce qui renvoie, en fonction du secteur à une mise à jour du contenu nécessaire, plus ou moins fréquente.
Et si les internautes ont globalement confiance à hauteur de 61% dans les sites de marques, ils portent cette confiance essentiellement sur leurs gros achats, tout en faisant appel en parallèle à l’avis d’autres internautes sur des sites d’avis de consommateurs.
Alors qu’on observe à hauteur de 57% un souhait des internautes de pouvoir acheter plutôt que d’avoir des offres promotionnelles adaptées à leurs besoins (54%), ou encore des contenus multimédias concernant la marque (33%), on observe qu’une marque pourra espérer toucher ses prospects avant tout grâce à la qualité de ses produits (52%), plutôt que par l’image qu’elle donne à voir d’elle (42%). Il en est de même pour obtenir des prospects qualifiés à travers une newsletter : l’inscription d’un internaute passera avant tout par une valeur ajoutée proposée par la newsletter, comme par exemple le test de nouveaux produits ou services en avant première (52%).
On en conclut qu’une marque ne peut plus se permettre de ne miser que sur l’aspect « vitrine » de son site internet, et se doit d’être de plus en plus à l’écoute de ses clients et prospects, à travers un contenu riche et pertinent, présentant non seulement les produits ou services, mais offrant aussi la possibilité de concrétiser la recherche d’information par un acte d’achat en ligne, tout en guidant le consommateur avec l’avis des clients précédents, afin de montrer la qualité de ses produits et services, et d’apporter une information à valeur ajoutée pour que l’internaute ait envie de consulter régulièrement le site internet de la marque : voici les nouveaux enjeux à prendre en compte pour les sites de marques.
Source de l’enquête :
Ce que les internautes attendent des marques
Source de l’image :
gentrepreneurial.com
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